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Histoire érotique : C'EST PAR DERRIÈRE QUE JE PRÉFÈRE


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C'EST PAR DERRIÈRE QUE JE PRÉFÈRE :


Pendant de longues années, je me suis privée d'un délicieux plaisir : la sodomie. Le tabou, la peur de souffrir, la peur de me donner complètement... Je pense aussi que mon éducation y était pour beaucoup. Quand j'étais gamine, l'anus était considéré par ma mère comme l'endroit sale.


Aussi, plus tard et lorsque je me suis éveillée à la sexualité, je n'ai jamais cherché à introduire cette zone honteuse dans mes fantasmes ou dans mes jeux érotiques en solitaire. Quand j'ai connu mes premiers garçons, je me sentais toujours très gênée dès que l'un d'eux s'intéressait d'un peu trop prêt à l'orifice secret et interdit caché entre mes fesses. Pourtant, j'adorais faire l'amour et je multipliais les expériences.


Aujourd'hui et à trente-quatre ans, j'en ris en me disant que j'étais vraiment une coincée du cul. Je me contractais et serrais les fesses, me refusant à toutes caresses et stimulations anales. Pour moi, c'était de la perversion... De la dépravation. Et puis, il y a eu Richard, un homme marié de quarante-trois ans, alors que j'en avais seulement vingt-sept. J'ai accepté ce que j'avais toujours refusé, simplement parce que je l'aimais et que j'étais folle de lui... Parce que je croyais qu'il allait quitter sa femme et venir vivre avec moi. Parce qu'il me faisait jouir très fort et qu'entre nous, il y avait des légers rapports de soumission et de domination. Richard aimait m'attacher et me bander les yeux avant de me prendre et moi, je prenais beaucoup de plaisir en m'offrant ainsi à lui.


Ce fut progressif. Déjà, pour moi, une grande partie du tabou s'est effondré quand je l'ai laissé me regarder longuement entre les fesses, m'examiner, puis passer sa langue sur mon anus. J'en retirais des sensations aussi fortes et troubles que coupables. J'avais honte mais je m'efforçais de cacher mon émoi par peur d'être considérée par Richard comme une grosse vicieuse, une fille perverse. Mais j'adorais ça. L'idée de franchir l'interdit et de jouer avec quelque chose qui était censé être très sale m'excitait terriblement.


Depuis le début de notre relation, Richard m'avait annoncé qu'il espérait bien me dépuceler par-là, qu'il prendrait tout son temps s'il le fallait mais qu'il y parviendrait. Je dois avouer qu'il a été un parfait initiateur. Voyant que je lui résistais de moins en moins, il s'est amusé à m'introduire ses doigts. D'abord un qu'il enfonçait délicatement entre mes fesses et qu'il faisait aller et venir avant d'en ajouter un second. Quant à moi, j'avais de plus en plus de mal à dissimuler mon trouble et mon plaisir. J'avais envie de bouger lorsque ses doigts me fourrageaient profondément, d'aller les chercher et m'empaler sur eux. En même temps, cette nouvelle jouissance me faisait peur. J'avais peur de m'abandonner, de me laisser aller complètement.


Un matin, alors qu'il était passé me voir chez moi, Richard m'a introduit une bougie dans le derrière et il l'a laissé enfoncée dans mon anus tout en me faisant l'amour. J'étais sur lui, à quatre pattes, et il tenait la bougie et la remuait au même rythme que ses coups de reins. C'était comme si j'étais prise par deux hommes. J'ai vraiment eu l'impression d'un double orgasme, de jouir par-devant et par-derrière et je n'ai pas pu m'empêcher de crier et d'agiter mon bassin de manière obscène pour prolonger mon orgasme et me sodomiser toute seule sur la bougie.


Ce fut le déclic. Le tabou était définitivement tombé. Mon cul pouvait me procurer autant de plaisir, sinon plus, que ma chatte. Un plaisir différent et plus aigu. Richard m'a réellement dépucelée par-derrière le lendemain. Cette fois, j'étais prête et entièrement consentante. Je savais qu'il allait le faire et je lui ai demandé de m'attacher.


Je me suis retrouvée avec un foulard sur les yeux nue et à plat ventre, ligotée sur mon lit avec un coussin glissé sous mon ventre pour mieux faire saillir mes fesses. Richard a pris tout son temps pour me lécher, me doigter et m'ouvrir avec la bougie. Je me laissais faire et mouillais abondamment. Il m'excitait devant et derrière avec ses doigts et j'étais de plus en plus impatiente de le recevoir entre mes fesses.


Il m'a lubrifiée avec du beurre puis, j'ai enfin senti son gland presser ma muqueuse vierge. J'ai fermé les yeux et dans ma tête, je me suis dis :

- Oui, vas-y ! Encule-moi ! Prends-moi à fond par le cul et dépucèle-moi. Je te donne mon cul, alors vas-y !


J'ai légèrement souffert au passage du ...

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