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Histoire érotique : FANTASMES RÉALISÉS


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FANTASMES RÉALISÉS :


Il y avait déjà un moment que nous en discutions, j'en glissais quelques mots à l'oreille de Béa lorsque nous étions en train de baiser, elle me traitait de vicieux mais je la sentais dans le même temps haleter davantage et sa jouissance ne tardait jamais à venir ensuite. L'idée qui nous trottait dans la tête l'excitait au moins autant que moi. L'heure était venue de passer à l'acte ! L'air était chaud et lourd en ce début d'été et le week-end s'annonçait chaud, pas seulement à cause de la météo. Nos amis parisiens, trois beaux blacks, devaient arriver en Bretagne dans l'après-midi. À vrai dire, nous n'en connaissions qu'un seul, notre partenaire depuis longtemps, que nous prenions plaisir à revoir régulièrement, Béa prenait bien son pied avec lui. Je lui avais fait part de notre fantasme et il s'était chargé de contacter trois de ses amis pour le réaliser.


Comme d'habitude avant les grandes premières, Béa était un peu fébrile mais je la savais aussi très excitée. Elle se préparait dans la salle de bain depuis le début de l'après-midi, j'imaginais qu'elle devait apporter un soin particulier à son entrecuisse. Elle descendit après quelques temps et s'arrêta à quelques mètres de moi pour me laisser l'admirer et solliciter mon avis. Elle était perchée sur de hauts talons, les jambes gainées de bas de soie noire. Une combine en satin bleu nuit, ultra mini, laissait voir la lisière plus foncée du haut des bas. Ses seins se dessinaient parfaitement sous le tissu, surtout les pointes déjà dressées. Un bandeau de satin noir, noué autour de son cou, achevait de la parer. Un maquillage discret mais efficace, ses cheveux bruns, relevés sur la nuque, les quelques mèches folles qui descendaient sur ses tempes et encadraient de magnifiques yeux verts, la rendaient craquante, j'avais envie de la baiser tout de suite. Je me contentais de m'approcher jusqu'à la frôler, mes mains se posèrent sur ses hanches puis glissèrent sur le petit cul rebondi, mes lèvres se promenèrent dans son cou, elle sentait bon, son parfum (Opium) se mariait parfaitement à son odeur de femme. Ma main baladeuse passa naturellement sous le satin pour effleurer ses fesses toutes fraîches et glisser dans le sillon profond qui les séparait. Ma surprise fut grande de sentir une petite culotte sous mes doigts, Béa n'en mettait jamais en ces occasions. Elle me dit qu'elle s'était décidé à en mettre une qu'elle trouvait mignonne pour faire durer et corser les investigations dont elle ne manquerait pas d'être l'objet.

- Tu veux voir ?

Elle s'écarta un peu et n'eut qu'à relever légèrement sa combine pour me révéler un string en voile noir, totalement transparent, sans fond, doublé coton, qui laissait voir le rectangle de poils noirs et la naissance de la fente aux grosses lèvres lisses. Je passais ma main entre ses cuisses et constatais immédiatement que la tulle était complètement trempé. J'entamais un lent mouvement de va-et-vient pour bien imprégner le tissu de mouille. Béa répondit à mon initiative par de petits soupirs, je la voulais toute chaude, déjà excitée à l'arrivée de nos amis. J'approchais mon visage et frottais mon nez sur la motte odorante, elle avait pris soin de mettre quelques gouttes de son parfum sur ses poils, qui n'estompait pas les effluves de chatte excitée mais au contraire rendait le tout plus poivré et capiteux.

- Ça va être bon pour nous une petite chatte dans cet état là, tu te rends compte de tous les coups de bites qu'elle va prendre ?
- Vicieux !!!

Le crissement des pneus dans la cour de la maison interrompit nos ébats. Je remontais le long du corps de Béa pour la serrer dans mes bras et l'embrasser à pleine bouche, elle répondit à mon initiative en me suçant la langue sans équivoque, augurant de ce qu'elle attendait de la suite de la journée.

- Vas leur ouvrir.
- Non, pas comme ça !
- Vas-y !

Je lui fis une dernière bise sur la bouche, la pris par les hanches, la retournai en direction de la porte et l'incitai à avancer en la poussant doucement d'une main au cul. Le claquement de ses talons sur le dallage ponctua son chemin vers un doux sacrifice. Je restais en retrait, en profitant pour admirer le balancement de son joli petit cul, un léger vent chaud fit flotter le bas de sa combine lorsqu'elle ouvrit la porte, décidément il ne fallait pas grand chose pour révéler son intimité dans la tenue où elle était. C'est Djiby qui se ...

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