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Histoire érotique : L'HONNEUR DE VIRGINIE 1


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L'HONNEUR DE VIRGINIE 1 :


Elle me jette un :" Je suis à votre disposition !" Sans autre commentaire.

Rendez-vous pris pour 20 heures 30, devant l'entrée principale du musée d'Orsay. Elle porte une robe noire, très simple, un velours léger aux dessins moirés légers. Une veste pourpre. Des cheveux en queue de cheval. Souriante. J'avance vers elle, lentement, elle prend le pas, vient vers moi.

- Bonsoir !

Elle attend de moi une conversation, j'attends d'elle des silences. Je lui dis que nous allons dîner japonais. Elle aime. Pendant le dîner, j'ai droit une fois de plus à sa vie, ses petits malheurs de bureaux, et bien d'autres banalités. Je reste peu loquace, à un moment, certainement calculé judicieusement de sa part, elle me glisse que l'amant est mis au rayon des souvenirs. J'en suis ravi pour elle. Elle s'étonne de mon manque d'intérêts je l'informe de mon statut. Minuit sonnant, nous sortons du restaurant, je fais signe à un taxi.

Petit hôtel anonyme du 9ème. Une particularité : deux chambres spéciales, toutes deux style art déco, pleines de charmes désuets. Grande pièce, décorations rococo et compagnie, la demoiselle les yeux émerveillés.

- Déshabillez-vous !
- Tout de suite ?
- Oui.

Elle pose sur un fauteuil sa veste, prend sa robe par la taille et la retire.

- Comme cela ?
- Oui.

Elle est devant moi. Dans la grande glace placée derrière elle, je vois toute sa face arrière, des jolis bas noirs, des chaussures talons hauts, pas franchement aiguille, mais choisies avec goût. Son sexe épilé. Je sors mon sac. Tire le bandeau de soie noir. Elle fait un demi-tour sur elle-même. Bandée. Je la place devant le grand lit à baldaquins. Prend les deux cordes prévues à cet effet, une paire de bracelets, je lui pose les bracelets. Je fixe les cordes sur le haut du lit. L'attache solidement, les bras tendus vers le haut, elle se place naturellement les jambes ouvertes. Fouet aux douze lanières.

- Désormais, si vous devez prononcer le moindre mot, ce sera uniquement celui-ci : "Stop". Si la douleur est trop violente : "Stop". Si vous ne vous sentez pas bien : "Stop". Sinon, aucun autre mot, juste le silence. Est-ce bien compris ?

- Bien.
- Répétez-moi la consigne ?
- Si j'ai trop mal je dis stop, si je ne me sens pas bien, je dis stop, sinon, je dois me taire.
- Bien.

Leçon de savoir-vivre...

- Mademoiselle, j'ai remarqué que vous ne teniez pas bien droit votre dos, ce qui rend disgracieux le rebondi de votre postérieure, et manque de bien creuser vos reins. Tenez-vous droite !

Elle s'exécute sans difficulté.

- Creusez désormais vos reins !

Elle creuse ses reins, cul orgueilleux, offert.

J'attends le moment de faiblesse, dans une position si tendue, la pauvresse risque fort de ne pas tenir des lustres. Le moment de la reddition s'annonce, je la sens se tendre avec force, une lutte entre son corps et sa volonté, le corps à souvent des faiblesses. Le moment attendu arrive. Deux coups de fouet secs, précis, dans le creux des reins, elle tend à nouveau son corps. Les zébrures commencent à apparaître sur sa peau laiteuse, de longues marques rouges. Son dos commence à fléchir, claquements sur ses épaules. Les stigmates s'affichent en traits le long de sa colonne. Elle est plus raide que jamais, droite comme un i, la croupe saillante. Belle !

- Repos.

Son corps imprime lentement l'ordre, ses reins moins creusés, bien plus que lors de son arrivée, le dos s'incline légèrement, bien moins que lors de la première pose. L'éducation, un art !

Je la détache. Pause de suppliciée, cigarette, boissons. Silence.

- Debout !
- Oui.

Avec les lanières je la caresse doucement, j'examine les traces faites plus tôt. Des volutes rougeoyantes, de longues et saillantes nervures. Je prends des pinces, poses celle-ci sur ses mamelons dardés. Elle grimace, le pincement est plus important que la première fois, pas trop encore, je sais qu'elle est fragile et sensible des pointes. J'impose une posture simple, je regarde cette statue. Son visage prend petit à petit une lumière, un léger sourire de satisfaction vient dessiner plus haut ses lèvres. Elle ne bouge pas, depuis 10 bonnes minutes maintenant. Je contemple.


Petite pause. Rite d'une suppliciée ! Les pinces toujours bien en place, je pose des poids dessus, son visage se transforme de nouveau en image de souffrance, de crainte. Juste deux petits poids.


Elle est désormais debout. Je l'éduque comme une petite fille de la haute bourgeoisie, je lui apprends à marcher avec ...

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Récit érotique postée par Maxence le 19 Octobre 2010 dans Sado-maso.


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