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Histoire érotique : LA GONZESSE DU BAGNARD 3


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LA GONZESSE DU BAGNARD 3 :


Martine et Jean-Luc, les deux concierges de l'immeuble, m'avaient donnés rendez-vous à 20 heures à leur appartement. À peine deux jours après mon aventure avec Martine, le couple désirait déjà passer à l'acte et le faire à nouveau, mais cette fois-ci en trio. Je ne présentais aucune objection. Sexuellement et physiquement, Martine répondait parfaitement à tous mes fantasmes les plus pervers. Son corps idéal, son caractère si direct et son impudeur, me comblait plus que toute autre femme. Puis, l'idée de la baiser en présence de son mari, pleinement consentant, représentait un nouvel attrait dans l'affaire. J'étais curieux de savoir jusqu'où elle pouvait aller.


Je m'étais préparé, physiquement et mentalement, pour ne pas les décevoir. C'est donc bien douché, fraîchement rasé, et la libido en pleine ébullition, que je me présentai à leur appartement à l'heure voulue. C'est Jean-Luc qui vint me répondre. En entrant, je remarquai tout de suite l'attirail installé dans le salon ; deux lampes d'éclairage et une caméra sur trépied.

- Excellent, t'es à l'heure ! Lorraine, la mère de Martine, vient tout juste de quitter avec la petite pour la soirée. Entre et installe-toi. Martine va bientôt sortir de la douche. Tu veux quelque chose à boire ? Une bière, du vin ? me demanda-t-il, pendant qu'il se dirigeait dans l'autre pièce.
- Heu, oui une bière, me contentai-je de répondre tout en regardant autour.

Devant moi, sur la table basse, il y avait une boîte de carton. Je l'ouvris pour y découvrir un tube de lubrifiant, des menottes, un bandeau, et un vibro à deux fonctions. Puis, Jean-Luc revint avec deux bières et un verre de vin.

- C'est pour Martine, elle préfère le vin, m'avoua-t-il.
- On va baiser ici, j'imagine... Avec tout cet attirail, vous avez l'intention de filmer ? Questionnai-je bêtement, connaissant déjà la réponse.
- Heu oui... T'as pas d'objection ? S'enquérit-il.
- Non, non... Du moment que j'ais droit à ma copie, répondis-je en souriant.
- Pas de soucis... Je peux même te faire une compilation de nos meilleurs moments si tu veux, enchaîna Jean-Luc en me rendant mon sourire en coin.

Au même moment, Martine arriva dans le salon, simplement vêtue d'un peignoir blanc, les cheveux mouillés ramenés en chignons au-dessus de la tête.

- Salut les mecs ! Vous êtes déjà prêts ? Souligna-t-elle pendant qu'on dépliait le canapé pour le transformer en lit.
- C'est pour toi qu'on fait tout ça, tu le sais bien, lui répondit Jean-Luc en l'invitant à nous rejoindre.

En arrivant à sa hauteur, elle l'embrassa, tout en glissant une main entre ses cuisses pour entreprendre de lui caresser le sexe par dessus le pantalon.

- Robert, allez on tourne, m'ordonna-t-il.

J'allai donc m'installer derrière le trépied pour actionner le mécanisme tout en me penchant pour ajuster l'objectif. Dans le viseur, je pouvais la voir se pencher pour s'agenouiller devant lui, dégrafer son jean, extirper son pénis déjà dur pour y donner quelques coups de langue sur le gland (il était circoncis comme moi) avant de le faire glisser langoureusement entre ses lèvres jusqu'au fond de la gorge. Pendant qu'elle le suçait avidement, elle détourna les yeux vers la caméra et me fit signe de venir les rejoindre. Satisfait du plan que la caméra prenait, je ne me fis pas prier plus longtemps et j'allai m'installer à sa gauche. Je défis rapidement ma braguette, me sortis la queue et lui présentai. Délaissant celle de Jean-Luc, elle s'y jeta comme une ogresse. Alors qu'elle entreprenait de me faire une fellation en règle, son mari lui empoignait les seins à pleines mains, sans ménagement, tout en l'encourageant de paroles crues. Il la traitait désormais comme notre esclave sexuelle et elle semblait apprécier au plus haut point, gémissant déjà de plaisir, même la bouche pleine.

- Allez ma belle salope, suce-le comme une cochonne. Lèche-lui les couilles, ordonnait-il.

Pendant qu'elle s'exécutait avec un réel plaisir, Jean-Luc en profita pour se déshabiller. Dès qu'il fut à poil, il revint à la charge. Pendant que Martine s'acharnait sur ma bite, l'empoignant à deux mains pour la pousser bien profondément dans sa gorge, Jean-Luc se plia derrière elle pour atteindre ses fesses. Par derrière, il glissa une main entre ses cuisses et il lui enfonça deux doigts dans la chatte, qu'il fit aller et venir par gestes saccadés. Puis, il retira ses doigts qu'il lécha goulûment, et prit le vibro dans la boîte. Après l'avoir enduit ...

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Récit érotique postée par Johny B. Good le 08 Juillet 2012 dans Sado-maso.


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